Le Mystère des Cathédrales et l’interprétation ésotérique des symboles hermétiques du Grand œuvre Chapitre 1 la plus forte impression de notre prime jeunesse nous avions 7 ans celle dont nous gardons encore un souvenir vivace fut l’émotion que provoqua en notre âme d’enfant la vue d’une cathédrale gothque nous enfumes sur le
Champ transporté extasié frppé d’admiration incapable de nous arracher à l’attrait du merveilleux à la magie du splendide de l’immense du vertigineux que dégageait cette œuvre plus divine qu’humaine depuis la vision s’est transformée mais l’impression demeure et si l’accoutumance a modifieré le caractère primsautier et pathétique du premier contact nous n’avons jamais pu
Nous défendre d’une sorte de ravissement devant ces beaux livres d’images dressés sur nos parvies et qui développe jusqu’au ciel leur feuillet de pierre sculpté en quel langage par quel moyen pourrions-nous leur exprimer notre admiration leur témoigner notre reconnaissance tous les sentiments de gratitude dont notre cœur est plein pour
Tout ce qu’ils nous ont appris à goûter à reconnaître à découvrir même ses chefs d’œuvres muets ses maîtres sans paroles et sans voix sans paroles et sans voix que disons-nous si ces livres lapidaires ont leurs lettres sculptées phrases en bas relief et pensées en ogive il n’en parlent pas moins par l’esprit
Impérissable qui s’exhale de leur page plus clair que leurs frères cadet manuscrit et imprimé ils possèdent sur eux l’avantage de ne traduire qu’un sens unique absolu d’expression simple d’interprétation naïve et pittoresque un sens purgé des finesses des allusions des équivoques littéraires la langue de Pierre que parle cet art nouveau dit avec beaucoup
Beaucoup de vérités JF golfs est à la fois claire et sublime aussi elle parle à l’âme des plus humbles comme à celle des plus cultivé quelle langue pathétique que le gothique de Pierre une langue si pathétique en effet que les champs d’une orlande de l’assus ou d’un Palestrina les œuvres d’org d’un Hendel
Ou d’un fresc Baldi l’orchestration d’un Bethoven ou d’un chérubini et ce qui est plus grand que tout cela le simple et sévère champ grégorien le seul vrai champ peut-être n’ajoute que par surcroi aux émotions que la cathédrale cause par elle-même malheur à ceux qui n’aiment pas l’architecture gothique ou du moins
Plaignons-les comme des déshérités du cœur sanctuaire de la tradition de la science et de l’art la cathédrale gothique ne doit pas être regardé comme un ouvrage uniquement dédié à la gloire du christianisme mais plutôt comme une vaste concrétion d’idées de tendance de foi populaire un tout parfait auquel on
Peut se référer sans crainte dès qu’il il s’agit de pénétrer la pensée des ancêtres dans quelque domaine que ce soit religieux laïque philosophique ou social les voûtes hardies la noblesse des vaisseaux l’ampleur des proportions et la beauté de l’exécution font de la cathédale une œuvre originale d’incomparable harmonie mais que
L’exercice du culte ne paraît pas devoir occuper en entier si le recueillement sous la lumière spectrale et polychrome des hautes verrières si le invit à la prière prédisposent à la méditation en revanche l’appareil la structure l’ornementation dégage et reflète en leur extraordinaire puissance des sensations moins édifiantes un esprit plus laïque et
Disons le mot presque païen on y peut discerner outre l’inspiration ardente née d’une foi robuste les mil000 préoccupations de la grande âme populaire l’affirmation de sa conscience de sa volonté propre l’image de sa pensée dans ce qu’elle a de complexe d’abstrait d’essentiel de souverain si l’on vient à l’édifice pour
Assister aux offices divins si l’on y pénètre à la suite des convois funèbres ou parmi le joyeux cortège des fêtes carillonnées on s’y presse également en bien d’autres circonstances on y tient des assemblées politiques sous la présidence de l’évêque on y discute le prix du grain et du bétail les drapiers
Y fixent le cours des étoffes on y ACC cour pour quérir le réconfort solliciter le Conseil implorer le pardon et il n’est guère de corporation qui n’y fasse bénir le chef-dœuvre du nouveaux compagnons et ne s’y réunissent une fois l’an sous la protection de leur saint patron d’autres cérémonies fort
Attrayante pour la foule s’y maintinrent pendant la belle période médiévale ce fut la fête des fous ou des sages qu’ermè hermétique processionnelle qui partait de l’église avec son pape ses dignitaires c’estes fervant son peuple le peuple du Moyen-Âge bruyant espiègle fcécieux débordant de vitalité d’enthousiasme et de fougue et se
Répandait dans la ville satire hilarante d’un clergé ignorant soumis à l’autorité de la science déguisée écrasé sous le poids d’une indiscutable supériorité ah la fête des fous avec son char du triomphe de Bacus traîné par un santor et une santoresse nu comme le dieu lui-même accompagné du grand pan
Carnaval obsène prenant possession des nefs oival nymphes et nayad sortant du bain divinité de l’Olympe sans nuage et sans tutu Junon Diane la tonne se donnant rendez-vous à la cathédrale pour y entendre la messe et quelle messe composé par l’initié pierre de corbeille archevêque de Sens selon le rituel païen
Et où les oïes de l’an 1220 poussaient le cri de de joie des bacanal eté etvoé et les écholiers en délire de répondre Haek et Clara dies clararum dierou AEK et festa dies festarum festa dierou ce fut encore la fête de l’année presque aussi fastueuse que la précédente avec l’entrée triomphale sous
Les arceaux sacrés de maître aliboron dont le sabot foulait jadis le pavé juif de Jérusalem notre glorieux christophor y était célébré dans un fice spécial où l’on exaltait après l’épitre cette puissance asine qui av valu à l’église l’ORS de l’Arabie l’enscemb et la mire du pays de Sabba parodie grotesque que
Le prêtre incapable de comprendre acceptait en silence le front courbé sous le ridicule versé à plein bord par ces mystificateurs du pays de Saba ou CABA les cabalistes en personne et c’est le ciseau même des maîtres imégiers du temps qui nous confirme ses curieuses réjouissances en effet dans la nef de
Notre-Dame de Strasbourg écrit Witkowski le bas relief d’un des chapitaux des grands piliers reproduit une procession satirique où l’on distingue un pourceau porteur d’un bénitier suivi d’âne revêtu d’habits sacerdotaux et de singes munis de divers attributs de la religion ainsi qu’un renard enfermé dans une chasse
C’est la procession du renard ou de la fête de l’âne ajoutons qu’une scène identique enluminé figure au folio 40 du manuscrit 5055 de la Bibliothèque nationale ce furent enfin ces coutumes bizarres où transparait un sens hermétique souvent très pur qui se renouvelait chaque année et avait pour théâtre l’église gothique
Comme la flagélation de l’allelluia dans laquelle les enfants de cœur chassaient à grands coup de fouet leur sabot ronflant hors des nefs de la cathédrale de langangre le convoi de carê prenant la diablerie de Chaumont les processions et banquets de l’Infant dionase dernier écho de la fête des fous avec sa mère
Folle ses diplômes rabaisiens son guidon ou deux frères têtebêche se plaissent à découvrir leurs fesses le singulier jeu de pelotte qui se disputait dans le vaisseau de Saint-Étienne cathédrale d’oxer et disparu vers 1538 et C rat chapitre 2 la cathédrale est le refuge hospitalier de toutes infortunes les
Malades qui venaient à Notre-Dame de Paris implorait Dieu pour le soulagement de leurs souffrance il demeurait jusqu’à leur guérison complète on leur affectait une chapelle située vers la seconde porte et qui était éclairé de six lampes ils y passaient les nuits les médecins y donnaient leur consultations à l’entrée
Même de la basilique autour du bénitier c’est encore là que la faculté de médecine quitend au 13e siècle l’université pour vivre indépendante vint donner ses assises et se fixa jusqu’en 1454 4 époque de sa dernière réunion provoquée par Jacques despart c’est l’asile inviolable des gens poursuivis et le sépulcre des défunts
Illustres c’est la cité dans la cité le noyau intellectuel et moral de l’agglomération le cœur de l’activité publique l’apothéose de la pensée du savoir et de l’art par l’abondante floraison de son ornementation par la variété des sujets et des scènes qu’ l’pparent la cathédrale apparaît comme une encyclopédie très complète et très
Variée tantôt naïve tantôt noble toujours vivante de toutes les connaissances médiévales ces sphinxes de pierre sont ainsi des éducateurs des initiateurs au premier chef ce peuple de chimères hérissés de grotesque de marmouset de mascarons de gargouilles menaçantes dragon strig et Tarasque et le gardien séculaire du patrimoine ancestral l’art et la science jadis
Concentrés dans les les grands monastères s’échappent de l’officine accourent à l’édifice s’accrochent au clocher aux Arcs Boutant se suspendent au vousoussur peuple le niche transforme les vitres en gemmes précieuses les reins en vibrations sonores et s’épanouissent sur les portail dans une joyeuse envolée de liberté et d’expression rien de plus laïque que
L’exotérisme de cet enseignement rien de plus humain que cette profusion d’images originales vivante libre mouvementée pittoresque parfois désordonné toujours intéressante rien de plus émouvant que ces multiples témoignages de l’existence quotidienne du goût de l’idéal des instincts de nos pères rien de plus captivant surtout que le symbolisme des vieux alchimiste habilement traduit par
Les modestes statuaires médiévaux à cet égard notre- Dame de Paris église philosophal est sans contredit l’un des plus parfaits spécimenes et comme l’a dit Victor Hugo l’abrégé le plus satisfaisant de la Science Hermétique dont l’église de Saint-Jacques laboucherie était un hiéroglyphe si complet les alchimistes du 14e siècle s’y rencontrent
Hebdomadairement au jour de Saturne soit au grand Porsche soit au portail Saint-Marcel ou encore à la petite porte rouge toute décorée de salamandre Denise zaker nous apprend que l’usage s’y maintenait encore en l’an 1539 les dimanches et jour de festes et Noël du fait il dit que le grand rendez-vous de
Telles académies quiestoi à Nostredame de Paris là dans l’éblouissement des ogives peintes et dorées des cordon de vousoussure des tympants aux figures multicolores chacun exposait le résultat de ses travaux développait l’ordre de ses recherches on y émettait des probabilités on y discutait les possibilités on y étudiait sur place
L’allégorie du beau livre et ce n’était pas la partie la moins animée de ces réunions que l’exégèse abstruse des mystérieux symboles après gobinot de montluisan cambriel et tuticanti nous allons entreprendre le Pieux pèlerinage parler aux pierres et les interroger hélas il est bien tard le vandalisme de souflot a détruit en
Grande partie ce qu’au 16e sièclle le souffleur pouvait admirer et si l’art doit quelques reconnaissance aux éminents architectes toutous saints jeffroid de chôume bu wilvald violit le duc et Lass qui restaurèrent la basilique odieusement profané par l’école la science ne retrouvera jamais ce qu’elle a perdu quoi qu’il en soit et
Malgré ses regrettables mutilations les motifs qui subsistent encore sont assez nombreux pour qu’on nit pas à y regretter le temps et la peine d’une visite nous nous estimerons donc satisfaits et largement payé de notre effort si nous n’avons pu éveiller la curiosité du lecteur retenir l’attention de l’observateur sagace et montrer aux
Amateur de l’occulte qu’il n’est pas impossible de retrouver le sens de l’Arcane dissimulé sous les Corses pétrifiés du prodigieux grimoir chapitre 3 auparavant il nous faut dire un mot du terme gothique appliqué à l’art français qui imposa ses directives à toutes les productions du moyen-âge et dont le
Rayonnement s’étend du 12e au 15e siècle d’quins ont prétendu à tort qu’il provenaent des gotes ancien peuple de la Germanie d’autres ont cru qu’on appelait ainsi cette forme d’art dont l’originalité et l’extrême singularité faisaient scandale au 17e 18e siècle par dérision en lui imposant le sens de barbare telle est l’opinion de l’école
Classique imbu des principe décadent de la Renaissance la vérité qui sort de la bouche du peuple a pourtant maintenu et conservé l’expression d’art gotique malgré les efforts de l’Académie pour lui substituer celle d’art ogival il y a là une raison obscure qui aurait dû porter à réflexion nos linguistique
Toujours à l’affut des étymologies d’où vient donc que si peu de lexicologu a rencontré juste de ce fait très simple que l’explication doit en être recherchée dans l’origine cabalistique du mot plutôt que dans sa racine littérale quelques auteurs perspicaces et moins superficiels frappés de la similitude qui existe
Entre gothique et goétiique ont pensé qu’il devait y avoir un rapport étroit entre l’argotique et l’argoéthique ou magique pour nous argotique n’est qu’une déformation orthographique du mot argotique dont l’homophonie est parfaite conformément à la loi phonétique qui régit dans toutes les langues et sans tenir compte de l’orthographe la cabale
Traditionnelle la cathédrale est une œuvre d’artgte ou d’argot or les dictionnaires définissent l’argot comme étant un langage particulier à tous les individus qui ont intérêt à se communiquer leurs pensées sans être compris de ceux qui les entourent c’est donc bien une cabale parlerée les argotiers ceux qui utilisent ce langage
Sont descendants hermétiques des Argonautes lesquells montaent le navire argot parlait la langue argotique notre langue verte en vogant vers les rives fortunées de colcos pour conquérir la fameuse Toison d’Or on dit encore aujourd’hui d’un homme très intelligent mais aussi très rusé il sait tout il entend l’argot tous les initiés
S’exprimaient en argot aussi bien les truants de la cour des miracle le poète Villon à leur tête que les frimasons ou francmaçons du moyen âge logeur du bon Dieu qui édifièrent les chefs d’œuvres argotiques que nous admirons aujourd’hui eux-mêmes c’est notes constructeurs connaissent le route du jardin des
Espérides de nos jours encore les humbles Les Misérables les méprisés les insoumis àes de liberté et d’indépendance les proscrits les errants et les nomades parlent l’argot ce dialecte maudit bannis de la haute société des nobles qui le sont si peu des bourgeois repus et bien pensant vautré dans l’hermine de leur ignorance
Et de leur fatuité l’argot reste le langage d’une minorité d’individus vivants dehors des lois reçues des conventions des usages du protocole auquel on applique l’épithète de voyou c’est-à-dire de voyant et celle plus expressive encore de fils ou enfant du soleil l’argotique est en effet l’argote
Ou cotte co l’art de la lumière ou de l’esprit ce sont là pensera-t-on de simples jeux de mots nous en convenons volontiers l’essentiel est qu’il guide notre foi vers une certitude vers la vérité positive et scientifique clé du mystère religieux et ne la tiennent pas errante dans le dédal capricieux de
L’imagination il n’y a ici-bas ni hasard ni coïncidence ni rapport fort tout est prévu ordonné réglé et il ne nous appartient pas de modifier à notre gré la volonté imperscrutable du destin si le sens usuel des mots ne nous permet aucune découverte capable de nous élever de nous instruire de nous
Rapprocher du Créateur le vocabulaire devient inutile le verbe qui assure à l’homme l’incontestable supériorité la souveraineté qu’il possède sur tout ce qui vit perd sa noblesse sa grandeur sa beauté et n’est plus qu’une affligeante vanité or la langue instrument de l’esprit vit par elle-même bien qu’elle ne soit que le reflet de l’idée
Universelle nous n’inventons rien nous ne créons rien tout est dans tout notre microcosme n’est qu’une particule infime animée pensante plus ou moins imparfaite du macrocosme ce que nous croyons trouver par le seul effort de notre intelligence existe déjà quelque part c’est la foi qui nous fait pressentir ce qui est
C’est la révélation qui nous en donne la preuve absolue nous côtoyons souvent le phénomène voire le miracle sans le mararqué en aveugle et en sourd que de merveilles que de choses insoupçonnées ne découvrions-nous pas si nous savions disséquer les maots en briser les cors et libérer l’esprit divine lumière qu’il
Renferme Jésus ne s’exprimait qu’en parabole pouvons-nous nier la vérité qu’elles enseignent et dans la conversation courante ne sont ce pas des équivoques des à peu près des calambours ou des assonnances qui caractérisent les gens d’esprit heureux d’échapper à la tyrannie de la lettre et se montrant à leur manière cabaliste sans le
Savoir ajoutons enfin que l’argot est une des formes dérivées de la langue des oiseaux mère et doyenne de toutes les autres la langue des philosophes et des diplomates c’est elle dont Jésus révèle la connaissance à ses apôtres en leur envoyant son Esprit l’Esprit Saint c’est elle qui enseigne le mystère des choses
Et dévoile les vérités les plus cachées les anciens Inc l’appelaient langue de cour parce qu’elle était familière au diplomate à qui elle donnait la clé d’une double science la science sacrée et la science profane au Moyen-Âge on l’a qualifié de gay Scien ou Gai Savoir langue des dieux Dive Bouteille la
Tradition nous assure que les hommes la parlaient avant l’édification de la tour de Babel cause de sa perversion et pour le plus grand nombre de l’oubli total de cette idiome sacré aujourd’hui en dehors de l’argot nous en retrouvons le caractère dans quelques langues locales tel que le Picard le provençal et CRA et
Dans le dialecte d’ gypti la mythologie veut que le célèbre devin tirésiaac eu une parfaite connaissance de la langue des oiseaux que lui aurait enseigné Minerve déesse de la sagesse il la partageait dit-on avec talè de met mélampus et Apollonios de Tian personnag fictifs dont les noms parlent
Éloquemment dans la science qui nous occupe et assez clairement pour que nous ayons besoin de les analyser en ces pages chapitre 4 à de rares exceptions près le plan des églises gothiques cathédrales abatiale ou collégiale affecte la forme d’une croix latine étendue sur le sol or la croix et l’héroglyph alchimique du
Creuset que l’on nommait jadis Crusol crucible et Croiset dans la basse latinité crubiculum creusa à pour racine cru cruiss croix d’après Ducange c’est en effet dans le creuset que la matière première comme le Christ lui-même souffre la passion c’est dans le creuset qu’elle meurt pour ressuscité ensuite purifié spiritualisé déjà transformé
D’ailleurs le peuple gardien fidèle des tradition orale n’expriment-ils pas les preuv humaines terrestre par des paraboles religieuses et des similitudes hermétiques porter sa croix gravir son calvaire passer au creuser de l’existence sont autant de locutions courantes où nous retrouvons le même sens sous un même symbolisme n’oublions
Pas qu’autour de la croix lumineuse vue en songe par Constantin apparurent ces paroles prophétique qu’il fit peindre sur son labarom inoc sign vanses tu vaincras par ce signe souvenez-vous aussi alchimistes mes frères que la croix porte l’empreinte des trois clous qui servirent à imoler le Chris matière
Image des trois purifications par le fer et par le feu méditez pareillement ce clair passage de Saint-Augustin dans sa put avec Triphon le mystère de l’agneau que Dieu avait ordonné d’imoler à pâqu dit-il était la figure du Christ dont ceux qui croi atignent leur demeure c’est-à-dire eux-mêmes par la foi qu’ils
Ont en lui or cet agneau que la loi prescrivait de faire roôtir en entier était le symbole de la croix que le Christ devait endurer car l’agneau pour être roôti est disposé de façon à figurer une croix l’une des branches le traverse de part en part de l’extrémité
Inférieur jusqu’à la tête l’autre lui traverse les épaules et l’on y attache les pieds antérieurs de l’agneau la croix est un symbole fort ancien employé de tout temps en toute religion chez tous les peuples et l’on aurait tort de le considérer comme un emblemme spécial au christianisme ainsi que le démontre
Surabondamment l’abbé enau nous dirons même que le plan des grands édifices religieux du Moyen-Âge par adjonction d’une abscide semicirculaire ou elliptique soudée au cœur épouse la forme du signe hiératique égyptien de la Croix ansé qui se lit ANK et désigne la vie universelle cachée dans les choses
On en peut voir un exemple au musée de Saint-Germain en leille sur un sarcophage chrétien provenant des cryptes arlaisiennes de sainthonora d’autre part l’équivalent hermétique du signe ANK est l’emblème de Vénus ou Cypri en grec cupri l’impur le cuivre vulgaire que certains pour voiler davantage le sens ont traduit par Erin
Et Léon blanchis le Léon et brûle tes livres nous répète tous les bons auteurs cupro s est le même mot que souffros souffre lequel a la signification d’engrais fiante fumier hordure le sage trouvera notre pierre jusque dans le fumier écrit le Cosmopolite tandis que l’ignorant ne pourra pas croire qu’elle soit dans
L’or et c’est ainsi que le plan de l’édifice chrétien nous révèle les qualités de la matière première et sa préparation par le signe de la TR ce qui aboutit pour les alchimistes à l’obtention de la première pierre pierre angulaire du Grand uvre philosophal c’est sur cette pierre que
Jésus a bâti son église et les franc-maçons médiévaux ont suivi symboliquement divin mais avant d’être taillé pour servir de base à l’ouvrage d’art gothtique aussi bien qu’à l’œuvre d’art philosophique on donnait souvent à la pierre brute impure matériel et grossière l’image du diable Notre Dame de Paris possédait un
Hiéroglyphe semblable qui se trouvait sous le jubet à l’angle de la clôture du cœur c’était une figure de diable ouvrant une bouche énorme et dans laquelle les fidèles venaient éteindre leur cierge de sorte que le bloc sculpté apparaissait souillé de bavures de cire et de noir de fumée le peuple appelait
Cette image Maestre pierre du coignier ce qui ne laissait pas d’embarrasser les archéologues or cette figure destinée à représenter la matière initiale de l’uvre humanisée sous l’aspect de Lucifer qui porte la lumière l’étoile du matin était le symbole de notre pierre angulaire la pierre du coin la maîtresse pierre du
Coignet la pierre que les édifiants ont rejeté écrit ào a estéfette la maistresse pierre du coin sur qui repose toute la structure du bastiment mais qui est Pierre d’achopement et Pierre de scandale contre laquelle ils se heurtent à leur ruine quant à la taille de cette pierre angulaire nous entendons sa préparation
On peut l’avir traduite en un fort joli basrelief de l’époque sculpté à l’extérieur de l’édifice sur une chapelle absidiale du côté de la rue du Cloître Notre-Dame chapitre 5 tandis qu’on réservait au tailleurs d’imège la décoration des parties saillantes on attribuait au céramistes l’ornementation du sol des cathédrales celui-ci était ordinairement dallé ou
Carlé à l’aide de plaques de terre cuit peintte et recouvertes d’un hmeil plombifère cet art avait acquis au moyen âge assez de perfection pour assurer aux sujets historiés une suffisante variété de dessins et de coloris on utilisait aussi de petits cubes de marbre multicolore à la manière des mosaïstes Byzantins parmi
Les motif le plus fréquemment employé il convient de citer les labyrinthes que l’on traçait sur le sol au point d’intersection de la nef et des transepte les églises de sens de reins d’oxer de Saint-Quentin de Poitier de bailleeux ont conservé leur labyrinthe dans celui d’Amien on remarquait au
Centre une large dalle incrustée d’une barre d’or et d’un demi-cercle de même métal figurant le lev du soleil au-dessus de l’horizon on substitua plus tard au soleil d’or un soleil de cuivre et ce dernier disparut à son tour sans jamais être remplacé quant au labyrinthe de chartre vulgairement appelé la lieu
Pour le lieu et dessiné sur le pavé de la nef il se compose de toute une suite de cercle concentrique qui se replie les uns dans les autres avec une infinie variété au centre de cette figure se voyait autrefois le combat de thésé et du minotor c’est encore là une preuve de
L’infiltration des sujets païens dans l’iconographie chrétienne et conséquemment celle d’un sens mythoermétique évident cependant il ne saurait être question d’établir un rapport quelconque entre cette image et les constructions fameuses de l’Antiquité les labyrinthes de Grèce et d’Égypte les labyrinthes des cathédrales ou labyrinthe de Salomon est nous dit marcéin Bertelot une figure cabalistique
Qui se trouve en tête de certains manuscrits alchimiques et qui fait partie des traditions magiques attribuées au nom de Salomon c’est une série de cercle concentrique interrompu sur certains points de façon à former un trajet bizarre et inextricable l’image du labyrinthe s’offre donc à nous comme emblématique
Du travail entier de l’uvre avec ses deux difficultés majeures celle de la voix qu’il convient de suivre pour atteindre le centre où se livre le rude combat des deux natures l’autre du chemin que l’artiste doit tenir pour en sortir c’est ici que le fil d’Arian lui devient nécessaire s’il
Ne veut terrer parmi les méandre de l’ouvrage sans parvenir à en découvrir l’issue notre intention n’est point d’écrire comme le fit batsdorf un traité spécial pour enseigner ce qu’est le fil d’Arian qui permit à thisé d’accomplir son dessin mais en nous appuyant sur la cabale nous espérons fournir aux investigateurs sagace quelques précision
Sur la valeur du mythe fameux Arian est une forme d’éragne araignée par métthèse de lit en espagnol n se prononce GN alpha racné araignée eragne peut donc se lire arané arani aragne notre âme n’est-elle pas l’araignée qui tisse notre propre corps mais ce mot se réclame encore d’autres formations
Le verbe ao signifie prendre saisir entraîner attirer d’ a ce qui prend saisi attire donc Herne est l’aimment la vertu renfermée dans le corps que les sages nomment leur magnésie poursuivons en provençal le fer est appelé Aram et Han suivant les différents dialectes c’est l’IRAM maçonnique le divin bélier
L’architecte du Temple de Salomon l’araignée chez et les fait libres se ditent Arago et irago erago en picard argnie rapprochez tout cela du grec sideros fer et aimant ce mot a les deux sens ce n’est pas tout le verbe aruo exprime le lever d’un astre qui sort de
La mer d’où aruan Arian l’astre qui sort de la mer se lève aruan ou Arian est donc l’Orient par permutation de voyelle de plus Arou Oméa a aussi le sens d’attirer donc haruan est aussi l’aimant si maintenant nous rapprochons sidéos qui a donné le latin sidus Sidéris étoile nous reconnaîtrons notre Aran han
Aon provençal la Ruan grec le soleil levant Arian l’araignée mystique échappé d’Amien a seulement laissé sur le pavé du cœur la trace de sa toile rappelons en passant que le plus célèbre des labyrinthes antiques celui de knosos en Crète qui fut découvert en 1902 par le docteur Evans d’Oxford était appelé
Absolom or nous ferons remarquer que ce terme est voisin d’absolu qui est le nom par lequel les alchimistes anciens désignaient la pierre philosophal chapitre 6 toutes les églises ont leur abside tournée vers le sud-est leur façade vers le nord-ouest tandis que les transeptes formant les bras de la croix sont
Dirigés du nord-est au sud-ouest c’est là une orientation invariable voulue de telle façon que fidèles et profanes entrant dans le temple par l’Occident marche droit au sanctuaire la face portée du côté où le soleil se lève vers l’Orient la Palestine berceau du christianisme ils quittent les ténèbres
Et vont vers la lumière par suite de cette disposition les trois rose qui ornent les transeptes et le grand Porsche l’une n’est jamais éclairée par le soleil c’est la rose septentrionale qui rayonne à la façade du transpte gauche la seconde flamboie au soleil de midi c’est la rose méridionale ouverte à
L’extrémité du transpte droit la dernière s’illumine au rayons colorés du couchant c’est la grande rose celle du portail qui surpasse en surface et en éclat cessœurs latérales ainsi se développe au fronton des cathédrales gothique les couleurs de l’uvre selon un processus circulaire allant des ténèbres figuré par la
Absence de lumière et la couleur noire à la perfection de la lumière rubiconde en passant par la couleur blanche considérée comme étant moyenne entre le noir et le rouge au Moyen-Âge la rose centrale des Porsches se nommait Rota la roue or la roue est l’hiéroglyphe alchimique du
Temps nécessaire à la coction de la matière philosophale et par suite de la coction elle-même le feu soutenu constant et égal que l’artiste entre entretient nuit et jour au cours de cette opération est appelé pour cette raison feu de roue cependant outre la chaleur nécessaire à la liquéfaction de
La pierre des philosophes il faut en plus un second agent dit feu secret ou philosophique c’est ce dernier feu excité par la chaleur vulgaire qui fait tourner la roue et provoque les divers phénomènes que l’artiste observe dans son vaisseau d’aller par ce chemin non ailleurs je t’avoue remarque que
Seulement les traces de ma roue et pour donner partout une chaleur égale trop Toste vers terre et ciel ne montent ni des vales car en montant trop haut le ciel tu brusleras et deallant trop bas la terre druira mais si par le milieu ta carrière demeure la course est plus unie
Et la voie plus sur la rose représente donc à elle seule l’action du feu et sa durée c’est pourquoi les décorateurs médiévaux ont cherché à traduire dans leur rosass les mouvements de la matière cité par le feu élémentaire ainsi qu’on peut le remarquer sur le portail nord de
La cathédrale de chartre au roses de toule Saint-Jean goule de Saint-Antoine de Compiegne et cetera dans l’architecture des 14e et 15e siècles la prépondérance du symbole igné qui caractérise nettement la dernière période de l’art médiévale a fait donner au style de cette époque le nom de gothique flamboyant certaines roses emblématiques
Du composé ont un sens particulier qui soulligne davantage les propriétés de cette substance que le créateur a signé de sa propre main ce saut magique révèle à l’artiste qu’il a suivi le bon chemin et que la Micion philosophale a été préparée canoniquement c’est une figure radiée à
Six pointes di gamma dite étoile des magees qui rayonne à la surface du compost c’est-à-dire au-dessus de la crèche où repose Jésus l’enfant roi parmi les édifices qui nous offrent des roses étoilées à six pétales reproduction du traditionnel de Salomon citons la cathédrale Saint-Jean et l’église Saint-Bonaventure de Lyon rose
Et portail l’église Saint-Jean Goul à toule les deux roses de saint-vulfrand d’abeville le portail de la calande à la cathédrale de rouan la splendide rose bleue de la Sainte Chapelle et CRA ce signe étant du plus haut intérêt pour l’alchimiste qui le guide et lui annonce
La naissance du Sauveur on nous sera gré de réunir ici certains textes qui relatent décrivent expliquent son apparition nous laisserons au lecteurs le soin d’établir tous rapprochements utiles de coordonner les versions d’isoler la vérité positive combinée à l’allégorie légendaire dans ces fragments énigmatiques chapitre 7 Varon dans ses antiquitates rerome
Humarome rappelle la légende d’aîné sauvant son père et ses pénates des flammes de tro et aboutissant après de longues pérégrinations au champ de Laurent terme de son voyage il en donne la raison suivante excoo de trojaja et tgressus AAS venéris EEM perdiem cotidis Tam Vidis donek adagrou Laurentum venirit unam non viidit
Tultterius quoi recogovid Terrass et ce fatal depuis son départ de TR il vit tous les jours et pendant le jour l’étoile de Vénus jusqu’à ce qu’il arriva au champ Laurentin où il cessa de la voir ce qui lui fit connaître que c’était les terres désignées par le destin voici maintenant une légende
Extraite d’un ouvrage qui a pour titre le livre de Seth et qu’un auteur du 6e siècle relate en ces termes j’ai entendu quelques personnes parlant d’une écriture qui quoique incertaine n’est pas contraire à la foi et est plutôt agréable à entendre on y lit qu’il existait un peuple à l’extrême Orient
Sur les bords de l’océan chez lequel il y avait un livre attribué à Seth qui parlait de l’apparition future de cette étoile et des présents qu’on devait avit apporté à l’enfant laquelle prédiction était donnée comme transmise par les générations des sages de père en fils il choisirent 12 d’entre eux parmi les plus
Savants et les plus amateurs des mystères des cieux et se constituèrent pour l’attente de cette étoile si quelqu’un d’entre eux venait à mourir son fils ou le proche-parent qui était dans la même attente était choisi pour le remplacer on les appelait dans leur langue mage parce qu’il glorifiait Dieu
Dans le silence et à voix basse tous les ans cet homme après la moisson montait sur un mont qui dans leur langue s’appelait mont de la victoire lequel renfermait une caverne taillée dans le rocher et agréable par les ruisseaux et les arbres qui l’entouraient arrivé sur ce mont il se
Lavait priait et louait Dieu en silence pendant 3 jours c’est ce qu’il pratiquait pendant chaque génération toujours dans la tente si par hasard cette étoile de bonheur ne paraî pas pendant leur génération mais à la fin elle parut sur ce mon de la victoire sous la forme d’un
Petit enfant offrant la figure d’une croix elle leur parla les instruisit et leur ordonna de partir pour la Judée l’étoil les précéda ainsi pendant 2 ans et le pain ni l’au ne manquèrent jamais dans leur cour ce qu’ils firent ensuite est rapporté en abréger dans l’Évangile la figure de l’étoile serait
Différente d’après cette autre légende d’époque inconnue durant le voyage qui dura 13 jours les mages ne prirent ni repos ni nourriture le besoin ne s’en fit pas sentir et cette période leur sembla n’avoir que la durée d’un jour plus ils approchaient de Bethléem plus l’étoile brillait avec éclat elle avait
La forme d’un aigle volant à travers les airs et agitant ses ailes au-dessus était une croix la légende suivante qui a pour titre des choses qui arrivèrent en Perse lors de la naissance du Christ est est attribuée à Jules africains chronographe du 3e siècle bien qu’on ne sache à quelle époque elle appartienne
Réellement la scène se passe en Perse dans un temple de Junon herè bâti par Cyrus un prêtre annonce que Junon a conçu toutes les statues des dieux dansent et chantent à cette nouvelle une étoile descend et annonce la naissance d’un enfant principe et fin toutes les statues tombent le visage contre terre
Les magagees annonce que cet enfant est né à et conseille au roi d’envoyer des ambassadeurs alors paraît Bacus yonusos qui prédit que cet enfant chassera tous les faux dieux départ des mages guidé par l’étoile arrivé à Jérusalem ils annoncent au prêtre la naissance du Messie à Bethléem ils saluent Marie font
Peindre par un esclave habile son portrait avec l’enfant et le place dans leur temple principal avec cette inscription à jupit termitra de Ho au dieu soleil au dieu grand au roi Jésus l’empire des Perses fait cette dédicace la lumière de cette étoile écrit saint-ignas surpassait celle de toutes les autres son éclat était
Ineffable et sa nouveauté faisait que ceux qui la regardaient étaient frappés de stupeur le soleil la lune et les autres astres formaient le cœur de cette étoile huginus abarma dans la pratique de son ouvrage emploie les mêmes termes pour exprimer la matière du Grand uvre sur laquelle parait l’étoile prenez de
La vraie terre dit-il bien imprégné des rayons du soleil de la lune et des autres astres au 4e siècle le philosophe calcidiius qui comme le dit mulacus le dernier de ces éditeurs professait qu’il fallait adorer les dieux de la Grèce les dieux de Rome et les dieux étrangers a
Conservé la mention de l’étoile des mages et l’explication que les savants en donnaient après avoir parlé d’une étoile appelée AHC par les Égyptiens et qui annonce des malheurs il ajoute il y a une autre histoire plus sainte et plus vénérable qui atteste que par le lever d’une certaine étoile furent annoncé non
Des maladies ni des morts mais la descente d’un dieu vénérable pour la grâce de la conversation avec l’homme et pour l’avantage des choses mortelles les plus savants des caldéens ayant vu cette étoile en voyageant pendant la nuit en homme parfaitement exercé à la contemplation des choses célestes recherchèrent à ce qu’on raconte la
Naissance récente d’un Dieu et ayant trouvé la majesté de cet enfant ils lui rendirent les vœux qui convenaientent à un si grand Dieu ce qui vous est beaucoup plus connu qu’à d’autres diodor de Tarse se montre plus positif encore lorsqu’il affirme que cette étoile n’était pas une de celles qui peuple le
Ciel mais une certaine vertu ou force d’un nuit uranodiurnne theoéran ayant pris la forme d’un astre pour annoncer la naissance du Seigneur de tous évangile selon saintluc 2 verset 1 à 7 or en la même contr contrée se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs veillant tour à
Tour à la garde de leur troupeau voilà qu’un ange du Seigneur se présenta devant eux et une lumière divine les environna et ils furent saisis d’une grande crainte mais l’ange leur dit ne craignez point car voici que je vous apporte la bonne nouvelle d’une grande joie pour tout le peuple c’est qu’il
Vous est né aujourd’hui dans la ville de David un sauveur qui est le Christ Seigneur et ceci sera pour vous le signe vous trouverez un enfant enveloppé de l’ange et couché dans une crèche au même instant se joignit à l’ange une multitude de la milice céleste louant
Dieu et disant gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté évangile selon Saint-Matthieu 2 verset 1 à 11 lors donc que Jésus fut né en Bethléem de Juda au jour du roi Hérode voilà que des mages vinrent d’Orient à Jérusalem disant où
Est celui qui est né roi des Juifs car nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus l’adorer alors Hérode les mage secrètement appelé sans qui d’eux avec soin du temps où l’étoile leur était apparu et les envoyant à Bethléem il dit allez informez-vous exactement de l’enfant et lorsque vous
L’aurez trouvé faites-le-moi savoir afin que moi aussi j’aille l’adorer ceuxci donc après avoir entendu le roi s’en allèrent et voilà que l’étoile qu’ils avaient vu en Orient les précédaent jusqu’à ce qu’elle vint et s’arrêta au-dessus du lieu où était l’enfant or voyant l’étoile ils se réjouirent d’une grande joie et entrant
Dans la maison ils trouvèrent l’enfant avec Marie sa mère et se prosternant ils l’adorèrent puis leurs trésors ouverts ils lui offrirent leur présent de l’or de l’enent et de l’amire à propos de fait si étranges et devant l’impossibilité d’en attribuer la cause à quelques phénomène céleste abonetti frappé du mystère qui enveloppe
Ses narrations interroge qui sont ces mages et que faut-il penser de cette étoile c’est ce que se demandent en ce moment les critiques rationalistes et autres il est difficile de répondre à ces questions parce que le rationalisme est long isme ancien et moderne puisant toute leurs connaissance en eux-mêmes ont fait
Oublier tous les moyens par lesquels les anciens peuples de l’Orient conservaient les traditions primitives nous retrouvons la première mention de l’étoile dans la bouche de balaham celui-ci qui serait né dans la ville de Péor sur le Frat vivait dit-on vers l’an 1477 avant Jésus-Christ au milieu de l’empire assyrien à ses débuts prophète
Ou mage en Mésopotamie balaham s’écrit comment pourrais-je maudir celui que son Dieu ne maudit pas comment donc menacerai-je celui que Jéhovah ne menace pas écoutez je la vois mais pas maintenant je la contemple mais pas de près une étoile se lève de Jacob et le sceptre sort d’Israël dans l’iconographie symbolique
L’étoile sert à désigner aussi bien la conception que la naissance la Vierge est souvent représenté nimbé d’étoiles celle de l’Armor Morbian qui fait partie d’un forge jolie triptique interprétant la mort du Christ et la souffrance de Marie mat terre dolorosa où l’on peut remarquer dans le ciel de la composition
Centrale le soleil la lune les étoiles et l’écharpe d’Iris tient de la main droite une grande étoile Marie Stella épithète donné à la Vierge dans une hymne catholique JJ wikovski nous décrit un vitrail très curieux qui se trouvait près de la sacristie dans l’ancienne église Saint-Jean à rouan aujourd’hui
Détruite ce vitrail figurait la conception de Saint-Romain son père Benoît conseiller de clotè 2 et sa mère félicité était couché dans un lit entièrement nu selon l’usage qui dura jusqu’au milieu du 16e siècle la conception était figurée par une étoile qui brillait sur la couverture en contact avec le ventre de
La femme les bordures de cette vitre déjà singulière par son motif principal était orné de médaillons où l’on distinguait non sans surprise les figures de Mars Jupiter Vénus et ca et pour qu’on nut aucun doute sur leur identité la figure de chaque déité était accompagnée de son
Nom chapitre 8 de même que l’âme humaine a ses replis secrets de même la cathédrale a ses couloirs cachés leur ensemble qui s’étend sous le sol de l’église constitue la crypte du grec cruptos caché en ce lieu bas humide et froid l’observateur éprou prouve une sensation singulière et qui impose le silence
Celle de la puissance unie aux ténèbres nous sommes ici dans l’asile des morts comme à la basilique de Saint-Denis nécropole des illustres comme aux catacombes romaines cimetière des chrétiens des dalles de pierre des mausolées de marbre des sépulcres débris historiques fragments du passé un silence morne et pesant empl les espaces
Voûtés les 1LE bruits du dehors ces V échos du monde n plus jusqu’à nous allons-nous déboucher dans les cavernes des Cyclopes sommes-nous au seuil d’un enfer dentesque ou sous les galeries souterraines si accueillant si hospitalières au premiers martyr tout est mystèr angoisse et crainte en cette entre obscure autour de nous nombreux
Des piliers énormes massifs parfois jumelés dressés sur leur base large et champfrainé chapitau court peu saillant sobre trap pu formes rudes et frustres où l’élégance et la richesse cèdent le pas à la solidité muscles épais contracté sous l’effort qui se partage sans défaillance le poids formidable de l’édifice entier volonté nocturne muette
Rigide tendu dans une résistance perpétuelle à l’écrasement force matérielle que le constructeur sut ordonner et répartir en donnant à tous ces moments l’archaïque aspect d’un troupeau de pachidermes fossiles soudés les un autres arrondissant leurs dos osseux creusant leur ventre pétrifiés sous la poussée d’une charge excessive force réelle mais occulte qui
S’exerce dans le secret se développe dans l’ombre agit sans trêve dans la profondeur des substructions de l’œuvre telle est l’impression dominante qu’éprouve le visiteur en parcourant les galeries des cryptes gothiques jadis les chambres souterraines des temples servaient de demeure aux statut d’Isis lesquelles devinrent lors de l’introdu uction du christianisme en
Gaul ces vierges noires que le peuple de nos jours entoure d’une vénération toute particulière leur symbolisme est d’ailleurs identique les unes et les autres montrent sur leur soubassement la fameuse inscription Virginie pariturae à la Vierge qui doit enfanter chabigarn nous parle de plusieurs statues d’Isis désignées sous le même
Vocable déjà dit l’érudit pierre Dujols dans sa bibliographie générale de l’occulte le savant Elias chadius avait signalé dans son livre de dictis germanicis une inscription analogue isidi ce Virginie ex qu philius proditurus estimated cette icône n’aurait donc point le sens chrétien qu’on leur prête du moins exotériquement Isis avant la conception
C’est dit bigarne dans la Théogonie astronomique l’ tribu de la Vierge que plusieurs monuments bien antérieurs au christianisme désignent sous le nom de Virgo paritura c’est-à-dire la terre avant sa fécondation et que les rayons du soleil vont bientôt animer c’est aussi la mère des dieux comme l’ teste
Une pierre de di Matri d’omme magnet idéae on ne peut mieux définir le sens ésotérique de nos vierges noir elle figure dans la symbolique hermétique la Terre primitive celle que l’artiste doit choisir pour sujet de son grand ouvrage c’est la matière première à l’état de mineret telle qu’elle sort des gites
Métalifères profondé enfoui sous la masse rocheuse c’est nous disent les textes une substance noire pesante cassante friable qui a l’aspect d’une pierre et se peut broyer en menu morceau à la façon d’une pierre il apparaît donc régulier que l’héroglyphe humanisé de ce minéral en possède la couleur spécifique
Et qu’on lui réserve pour habit les lieux souterrains des temples de nos jours les Vierges noires sont peu nombreuses nous en citerons quelques-unes qui toutes jouissent d’une grande célébrité la cathédrale de chartre est la mieux partagée sous ce rapport elle en possède deux l’une désignée sous le vocable expressif de
Notre-Dame sous terre dans la crypte est assise sur un trône dont le socle porte l’inscription déjà relevée Virginie pariturae l’autre extérieur appelé Notre-Dame du pilier occupe le centre d’une niche remplie d’exvotau sous forme de cœurs embrasés cette dernière nous dit wikowski est l’objet de la dévotion d’un grand nombre de pèlerins
Primitivement ajoute cet auteur la colonne de pierre qui lui sert de support était Cavé des coups de ces fougueux adorateurs comme le pied de Saint-Pierre à Rome ou le genou d’Hercule que les païens adoraient en Sicile mais pour la préservé des baisers trop ardants elle fut entourée d’une boiserie en
1831 avec sa vierge souterraine chartre passe pour être le plus ancien de tous les pèlerinages ce n’était d’abord qu’une antique statuette d’Isis sculpté avant Jésus-Christ ainsi que le raconte d’anciennees chronique local toutefois notre image actuelle ne date que de l’extrême fin du 18e siècle celle de la déesse Isis ayant été
Détruite à une époque inconnue et remplacé par une statue de bois tenant son enfant assis sur les genoux laquelle fut brûlée en 1793 quant à la Vierge noire de Notre-Dame du puit dont les membres ne sont pas apparents elle affecte la figure d’un triangle par sa robe qui
Laassin au col et ses vases sans un pli jusqu’au pied l’étoffe en est décoré de SEPs de vigne et d’épis de blé allégorique du pain et du vin eucharistique et laisse passer au niveau de l’ombilque la tête de l’enfant aussi somptueusement couronné que celle de sa mère Notre Dame de confession célèbre
Vierge noire des cryptes Saint-Victor à Marseille nous offre un beau spécimen de statuaire ancienne souple large et grâce cette figure pleine de noblesse tient un sceptre de la main droite et a le frontsin d’une couronne à triple fleuron Notre Dame de rokamadour Bu d’un pèlerinage fameux déjà fréquenté l’an
1166 est une Madonne miraculeuse dont la tradition fait remonter l’origine aux Juifs achés chef des publicains de Jéricho et qui domine l’hôtel de la chapelle de la Vierge construite en 1479 c’est une statuette de bois noircie par le temps en enveloppé dans une robe de lamel d’argent qui en consolide les débris
Vermoulus la célébrité de rokamadour remonte au légendaire ermite saintamateur ou Amadour lequel sculpta en bois une statuette de la Vierge à laquelle de nombreux miracles furent attribués on raconte qu’amateur était le pseudonyme du publicain Zaché converti par Jésus-Christ venu en Gaulle il aurait propagé le culte de la Vierge
Celui-ci est fort ancien à rokamadour cependant la grande vogue du pèlerinage ne date que du 12e siècle à Vichi la vierge noire de l’église Saint-Blaise y est vénéré de toute ancienneté ainsi que le disait Antoine gravier prêtre communaliste au 17e siècle les archéologues date cette sculpture du 16e
Siècle et comme l’église Saint-Blaise où elle est déposée ne fut construite dans ces parties les plus anciennes qu’au 15e siècle l’abbé alot qui nous signale cette statue pense qu’elle figurait autrefois dans chapelle Saint-Nicolas fondée en 1372 par Guillaume de Himes l’église de guéodé nommée encore Notre
Dame de la cité àimp père possède aussi une vierge noire Camille flamarion nous parle d’une statue analogue qu’il vit dans les caves de l’Observatoire le 24 septembre 1871 2 siècles après la première observation thermométrique qui fut faite en 1671 le colossal édifice de Louis XIV écrit-il qui élève la balustrade de sa
Terrasse à 28 m au-dessus du sol descend au-dessous en des fondations qui ont la même profondeur 28 m à l’angle de l’une des galeries souterraines on remarque une statuette de la Vierge placée là cette même année 1671 et que des vers gravés à ses pieds invoquent sous le nom de Nostre-Dame de
De soup terre cette vierge parisienne peu connue qui personnifie dans la capitale le mystérieux sujet d’Hermès paraît être une réplique de celle de chartre la benoiste dame souterraine un détail encore utile pour l’Hermétiste dans le cérémonial prescrit pour les processions de vierges noir on ne brûlait que des cierges de couleur
Verte quant aux statuettes d’Isis nous parlons de celles qui échappèrent à la christianisation elles dont plus rares encore que les Vierges Noires peut-être conviendrait-il d’en rechercher la cause dans la haute antiquité de cette icône wikowski en signale une que logait la cathédrale Saint-Étienne de Metz cette figure en pierre d’Isis écrit
L’auteur mesurant 0 M43 de haut sur 0,29 de large provenait du vieux cloître la saillie de ce haut relief était de 0 m 188 il représentait un buste nu de femme mais si maigre que pour nous servir d’une expression imagée de l’abbé brantô elle ne pouvoit rien monstrer que le
Bastiment sa tête était couverte d’un voile de Melle sèche pendait à sa poitrine comme celle des Dianes d’phès la peau était colorée en rouge et la draperie qui contournait la taille en noir une statue analogue existait à Saint-Germain des pré et à Saint-Étienne de Lyon toutefois ce qui demeure pour nous
C’est que le culte d’Isis la céresse égyptienne était fort mystérieux nous savons seulement qu’on fêtait solennellement la déess chaque année dans la ville de Busiris et qu’on lui sacrifiait un bœuf à après les sacrifices dit Hérodote les hommes et les femmes au nombre de plusieurs myiriades se portent de grands coups
Pour quel Dieu il se frappe j’estime que ce serait de ma part une impiété que de le dire les Grecs de même que les Égyptiens gardaient un silence absolu sur les mystères du culte de cess et les historiens ne nous ont rien appris qui pu satisfaire notre curiosité la révélation au profanes du
Secret de ces pratiques était punie de mort on consid comme un crime de prêter l’oreille à la divulgation l’entrée du temple de cè à l’exemple des sanctuaires égyptiens d’Isis était rigoureusement interdite à tous ceux qui n’avaient point reçu l’initiation cependant les renseignements qui nous ont été transmis sur la hiérarchie des grands prêtres
Nous autorisent à penser que les mystères de cès devaient être du même ordre que ceux de la Science Hermétique en effet nous savons que les ministres du culte se répartissaient en quatre degrés l’hérophante chargé d’instruire les néophytes le porte-flambeau qui représentait le soleil le héros qui représentait mercure
Le ministre de l’hôtel qui représentait la lune à Rome les céréales se célébraient le 12 avril et durait 8 jours on portait dans les processions un œuf symbole du monde et l’on y sacrifiait des Pors nous avons dit plus haut qu’une pierre de di représentant Isis la désigné comme étant la mer des
Dieux la même épithète s’appliquait à RA ou Sibel les deux divinités se révèlent aussi proche parente et nous aurions tendance à ne les considérer qu’en tant qu’expression différente d’un seul et même principe Monsieur Charles Vincens confirme cette opinion par la description qu’il donne d’un bas relief
Figurant si belle que l’on a vu durant des siècles à l’extérieur de l’église paroissiale de Pen bouche du Rhône avec son inscription matridéom ce curieux morceau nous dit-il a disparu vers 1610 seulement mais il est gravé dans le recueil de grosson analogie hermétique singulière cbel était adoré à pessinanté en frigie
Sous la forme d’une pierre noire que l’on disait être tombée du ciel fidias représente la déesse assise sur un trône entre deux lions ayant sur la tête une couronne murale de laquelle descend un voile parfois on la figure tenant une clé et paraissant écarter son voile
Isis cè Sibel trois têtes sous le même voile chapitre 9 ces préliminaires achevés il nous faut maintenant entreprendre l’étude hermétique de la cathédrale et pour limiter nos investigations nous prendrons pour type le temple chrétien de la capitale Notre Dame de Paris notre tâche certes est difficile nous ne vivons plus autant de
Messir Bernard compte de Trévise de zaker ou de Flamel les siècles ont laissé leurs traces profondes au front de l’édifice les intempériles ont creusé de larges rides mais les ravages du temps comptent peu au regard de Cell qui qui imprimèrent les fureurs humaines les révolutions y gravèrent leur empreinte
Regrettable témoignage de la colère plébéenne le vandalisme ennemi du beau y ass souvit sa haine par d’affreuses mutilations et les restaurateurs eux-mêmes quoique porté des meilleures intentions ne sent pas toujours respecter ce que les iconoclastes avaient épargné Notre Dame de Paris élevait jadis Sa Majesté sur un perron de 11 marches à
Peine isolé par un parvis étroit des maisons de bois des pignons aigus et tagés en encorbellement elle gagnait en hardiesse en élégance ce qu’elle perdait en masse aujourd’hui et grâce au recul elle paraît d’autant plus massive qu’elle est plus dégagée et que ses porches ses piliers et ses contreforts
Portent directement sur le sol les Ramb successif ont peu à peu combler ces degrés et finit par les absorber jusqu’au dernier au milieu de l’espace limité d’une part par l’imposante basilique et par l’agglomération pittoresque des petits hôtels garnis de flèches d’épis de girouettes percé de boutiques peintes aux poutrelles sculptées aux enseignes burlesques
Creusé sur leurs angles de niches orné de madonnes ou de Sein flanqué de tourelles des choguettes à poivrière de bretèchees au milieu de cette espace disons-nous se dressait une statue de pierre haute et étroite qui tenait un livre d’une main et un serpent de l’autre cette statue faisait corps avec
Une fontaine monumentale où se lisait cedtique kitis hctandas de son si forte licore PERG d’Er etterna diva paravitaqua toi qui as soif viens ici si par hasard les ondes manquent par degré la déesse a préparé les EOS éternelles le peuple l’appelait tantôt monsieur le gris tantôt vendeur de gris grand
Jeuneur de Notre Dame bien des interprétations ont été données sur cette expression étrange appliquée par le vulgaire à une image que les archéologues ne purent identifier la meilleure explication est celle que nous en fournit Amédé de Ponthieux et elle nous semble d’autant plus digne d’intérêt que l’auteur qui
N’était point hermétiste juge sans parti pris et prononce sans idée préconçu devant ce temp nous dit-il en parlant de Notre Dame se dressait un monollythe sacré que le temps avait rendu informe les anciens la nommaient febigène fils d’Apollon le peuple le nomma plus tard maître Pierre voulant dire pierre maîtresse pierre de
Pouvoir il se nommit aussi messir le gris alors que gris signifiait feu et particulièrement feu grisou feu folet selon les uns ces très informes rappelaient ceux d’esculap ou de mercure ou du dieu terme selon d’autres ce d’archambau maire du palais sous Clovis I qui avait donné le fond sur lequel
L’Hôtel Dieu était bâti d’autres y voyaient les traits de Guillaume de Paris qu’il avait érigé en même temps que le portail de Notre-Dame l’abbé lebœuf y voit la figure de Jésus-Christ d’autres celle de saint jeun viève patronne de Paris cette pierre fut enlevée en 1748 quand on agrandit la place du parvis de
Notre-Dame vers la même époque le chapitre de Notre-Dame reçut l’ordre de supprimer la statue de Saint-Christophe le colosse peint en gris s’adossait au premier pilier de droite en entrant dans la nef il avait été érigé en 1413 par Antoine Desessard Chambellant du roi Charles VI on voulut l’enlever en
1772 mais Christophe de baaumont alors archevêque de Paris s’y opposa formellement ce ne fut qu’à sa mort en 1781 qu’il fut traîné hors de la métropole et brisé notre Dame Damien possède encore le bon géant chrétien porteur de l’Enfant Jésus mais il ne doit d’avoir échapper à la destruction
Que parce qu’il fait corps avec la muraille c’est une sculpture en bas relief la cathédrale de Séville conserve aussi un Saint-Christophe colossal et peint à fresque celui de l’église Saint-Jacques laboucherie périt avec l’édifice et la belle statue de la cathédrale d’oxer qui datait de 1539 fut détru par ordre en
1768 quelqu années seulement avant celle de Paris pour motiver de tels actes il est évident qu’il fallait de puissantes raisons bien qu’elle nous paraissent injustifiée nous en trouvons cependant la cause dans l’expression symbolique tiré de la légende et condensé trop clairement sans doute par l’image Saint- Christophe dont Jacques de Voragine nous
Révèle le nom primitif ophérus signifie pour la masse celui qui porte le Christ du grec christophos mais la cabale phonétique découvre un autre sens adéquat et conforme à la doctrine hermétique Christophe est mis pour chrisofhe qui porte l’or dès lors on comprend mieux la haute importance du symbole s parlant de Saint- Christophe
C’est l’hiéroglyphe du soufre solaire Jésus ou de l’or naissant élevé sur les ondes mercurielles et porté ensuite par l’énergie propre de ce mercure au degré de puissance que possède l’élixir d’après Aristote le mercure a pour couleur emblématique le gris ou le violet ce qui suffit à expliquer pourquoi les statues de Saint-Christophe
Étaient revêtuus d’un enduit du même ton un certain nombre de vieilles gravures conservées au Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale et représentant le colosse sont exécutés au simple trait et d’une teinte bistre la plus ancienne date de 1418 on montre encore à rokam d’Our une gigantesque statue de Saint-Christophe
Élevée sur le plateau Saint-Michel qui précède l’église à côté on remarque un vieux coffret Ferré au-dessus duquel est fiché dans le roc et retenu par une chaîne un grossier tronçon d’épée la légende veut que ce fragment est appartenu à la fameuse Durandal l’épée que brisa le paladin Rolland en
Ouvrant la brèche de roncevau quoi qu’il en soit la vérité qui se dégage de cet attribut est for transparente l’épée qui ouvre le rocher la verge de Moïse qui fait jaillir l’eau de la pierre d’Oreb le sceptre de la déesse Ray dont elle frappe le monde indime le javelot
D’ataland sont un seul et même hiéroglyphe de cette matière cachée des philosophes dont saint Christophe indique la nature et le coffre Ferré le résultat nous regrettons de n’en pouvoir dire plus sur le magnifique emblème à qui la première place était réservée dans les basiliques ogival il ne nous reste pas de
Description précise Etta taillé de ces grandes figures groupes admirables par leur enseignement mais qu’une époque superficielle et décadente fit disparaître sans avoir l’excuse d’une indiscutable nécessité le 18e siècle règne de l’aristocratie et du bel esprit des abais de cour des Marquises poudrées des gentilsommes à perruque tant bénni des
Maîtres à danser des madrigot et des bergère de watau le siècle brillant et pervers frivole et maniéré qui devait sombrer dans le sang fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques entraîné par le grand courant de la décadence qui prit sous François Ier le nom paradoxal de renaissance incapable d’un effort équivalent à celui
De leurs ancêtres tout à fait ignorant de la symbolique médiévale les artistes s’appliquèrent à reproduire des œuvres bâtardes sans goût sans caractère sans pensée ésotérique plutôt qu’à poursuivre et à développer l’admirable et saine création française architecte peintre sculpteurs préférant leur propre gloire à celle de l’art s’adressèrent aux modèles antiques contrefaits en Italie
Les constructeur du Moyen-Âge avaient en apanage la foi et la modestie artisans anonymes de pur chef d’œuvre ils édifièrent pour la vérité pour l’affirmation de leur idéal pour la propagation et la noblesse de leur Scien ceux de la Renaissance préoccupés surtout de leur personnalité jaloux de leur valeurs édifière pour la postérité
De leur nom le moyen du sa splendeur à l’originalité de ses créations la renaissance du sa vogue à la fidélité servile de ses copies ici une pensée là une mode d’un côté le génie de l’autre le talent dans l’œuvre gothique la facture demeure soumise à l’idée dans l’œuvre renaissante elle la domine et
L’efface l’une parle au cœur au cerveau à l’âme c’est le triomphe de l’esprit l’autre s’adresse au sens c’est la glorification de la matière du 12e au 15e siècle pauvreté de moyens mais richesse d’expression à partir du 16e beauté plastique médiocrité d’invention les maîtres médiévaux surent animer le calcaire commun les artistes
De la Renaissance laissèrent le marbre inerte et froid c’est l’antagonisme de ces deux périodes né de concepts opposé qui explique le mépris de la Renaissance et sa répugnance profonde pour tout ce qui était gothique un tel état d’esprit devait être fatal à l’œeuvre du moyen-âge et c’est à lui en
Effet que nous devons attribuer les mutilation sans nombre que nous déplorons aujourd’hui
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